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Les 7 risques capitaux de l'air

12/17/2015

L’humanité est aujourd’hui concentrée dans des mégapoles toujours plus vastes et toujours plus asphyxiées. Plus de deux tiers de la population mondiale vivra en ville en 2050. Dans ces conditions, la qualité de l’air doit désormais être envisagée comme la nouvelle infrastructure urbaine. Au-delà de la lutte contre la pollution atmosphérique, une des priorités tient à l’amélioration des performances environnementales des bâtiments et du transport. Cette problématique doit être inscrite au cœur de la démarche assurancielle. Il s’agit d’intégrer le coût de la pollution, qu’il soit sanitaire, économique ou social. Tous les champs de l’assurance sont concernés.

 

Une question de paix et de civilisation... Au début du mois d’octobre 2015, l’Indonésie a accepté l’aide internationale pour lutter contre des feux de forêt qui ont intoxiqué la Malaisie, Singapour et la Thaïlande, dont sept provinces ont été sévèrement touchées (17). Des tensions géopolitiques liées à la qualité de l’air ne sont pas à exclure et ne pourront toutes être résolues de manière diplomatique. Ainsi, Singapour est décrite comme une cité-État « envahie par un énorme nuage de fumée âcre (18) ». Le parallèle est troublant : il y a un siècle exactement, le génie de l’homme se traduisait par la première utilisation d’armes chimiques (19) ; il peut aujourd’hui servir sa préservation. Si l’on garde en tête que la pollution de l’air coûte annuellement en vies plus qu’une vingtaine de batailles de Verdun, et en valeur autant que le PIB allemand actuel, soit environ 3 900 milliards de dollars (20), nous pouvons raisonnablement faire de l’air une cause planétaire. Des sept risques capitaux développés précédemment doit naître l’audace de nous saisir de l’opportunité de reprendre le fil de l’essentiel et de reconstruire avec une intelligence collective le premier de nos patrimoines. La préservation de l’air est un défi que la France peut relever, elle qui a su inspirer le monde avec les Lumières. Elle en a les atouts, et les assureurs doivent faire leur cette dynamique pour co-construire un monde plus durable. Une ville respirable est préférable à la ville seulement intelligente, qui peut engendrer des phénomènes de « smartification » coûteux en santé et en environnement. Avec le concept émergent d’« Air City », qui mettra la puissance des technologies de l’information et de la communication au service de l’humain et du territoire, l’assurance air est promise à un bel avenir.

 

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